L’alignement créé la souplesse de nos tissus

La santé commence dans nos tissus conjonctifs ou fascias, membranes qui entourent nos organes, nos vaisseaux et muscles, vagin, utérus, périnée, qui vont se crisper ou se dilater au fil de nos sensations corporelles et des évènements dits heureux ou inconfortables, voire traumatiques de nos vies. Quand les tissus sont souples et ordonnés, l’accouchement  se déroule au mieux.

Ces tissus fasciaux autour de nos organes, muscles et vaisseaux, sont constitués d’eau et de collagène aligné ou pas suivant notre état de santé. Dans un tissu sain, les bâtons de collagène dans l’eau sont alignés, comme des cristaux liquides, et sont capables de jouer leur rôle d’émetteur/récepteur de l’information de notre corps, mais aussi d’amplificateurs des signaux quantiques émis/reçus sous forme d’ondes quantiques ou scalaires émises par notre collagène qui a une forme d’hélice à trois brins. Dès que, par le mouvement actionné par la conscience qui s’abandonne,  l’eau tourne dans le tissu, elle fait tourner les trois brins d’hélice de collagène qui permettent au corps de communiquer comme un seul, comme un immense fascia, un immense réseau web. L’information dans le collagène circule 3 fois plus vite à travers ses vibrations.

A l’inverse, des tissus qui ont perdu leur alignement collagènique seront alors incapables d’échanger entre eux provoquant à terme nos problèmes de santé et nos symptômes durant la grossesse et en post-partum.

Qu’est-ce qui crée ce désalignement? Les stress de la sphère gynécologique peuvent être nombreux, comme ailleurs dans le corps. Pour autant, ils sont considérés aujourd’hui comme classiques… ce qui ne l’est pas,   bien entendu.

Des traumatismes physiques comme l’application trop douloureuse d’un spéculum, un toucher vaginal invasif, des forceps, l’accouchement (même naturel), une césarienne… mais aussi – et c’est le plus fréquent- des traumatismes psychologiques, devenus  somatiques : le vécu de la sexualité, les traumatismes d’intrusions, l’histoire familiale et transgénérationnelle, peuvent être comme “engrammés” et “encapsulés” dans le tissu du corps et donc dans l’espace génital.

Dès que nos tissus sont dans la tension de nos réactions passées d’enfant, le bruit se fait plus fort dans nos fascias, rompant l’alignement de nos cristaux liquides et notre santé.

Donc, les chocs du passé (physique ou émotionnel) sont à l’origine de ces tensions. Ils sont à libérer par un travail corporel et sensoriel en conscience ainsi que par  un travail naturopathique afin d’accompagner le travail de la naissance. Ressentir afin de décrisper et ouvrir le passage pelvien devant le bébé à naître.  Ainsi, moins de résistance et donc moins de douleur, naturellement. Plus de conscience car le corps est habité de la présence. L’enfant aussi se sentira plus en sécurité pour traverser sa naissance.

Les modifications métaboliques et physiologiques durant la grossesse et les symptômes associés : 

  • Modifications physiologiques et métaboliques : Élévation du métabolisme de base, Augmentation du poids, Développement des seins, Apparition de vergetures
  • Modifications des organes génitaux : Modifications utérines (Hypertrophie de la muqueuse et du muscle utérin) ;  Modifications ovariennes (Développement du corps jaune gestatif) ; Phénomènes hormonaux : (Sécrétion par le corps jaune d’oestrogènes et de progestérone, Prise en charge de la sécrétion par le placenta, Diminution de la sécrétion LH et FSH et augmentation de la sécrétion de prolactine.
  • Modification digestives : Nausées, vomissements, Ralentissement du transit (réabsorption des toxines), Diminution de la mobilité de l’estomac, Relâchement du cardia : reflux gastro-oesophagien, Augmentation du travail du foie.
  • Modifications rénales : Augmentation de 50 % de la filtration du sang, Dilatation des cavités du rein et des uretères (progestérone), Risque d’infection urinaire (stase).
  • Modifications musculosquelettiques : Exagération de la lordose, Douleurs lombaires et des articulations du bassin.
  • Modification de l’équilibre glandulaire : Progestérone Taux multiplié par 1.000 au cours de la grossesse (Décontractant des muscles lisses, Effet relaxant sur les vaisseaux sanguins – varices ; Procure un effet de plénitude et d’épanouissement).

L’équilibre hormonal de la mère est déterminant pour le développement  harmonieux des glandes de l’enfant.

Après l’accouchement : les symptômes dits « classiques » 

  • L’impression que son corps est “mal fermé” … : certaines femmes ressentent une pesanteur dans le bas-ventre, avec l’impression que leur vagin est béant et que “quelque chose” peut en sortir à tout moment.
  • Les douleurs après l’épisiotomie durent longtemps : douleurs en s’asseyant, en urinant puis lors des rapports sexuels : selon une étude du Collectif interassociatif autour de la naissance, trois femmes sur quatre ayant eu une épisiotomie en ont souffert. Selon la même étude, 38 % de ces femmes ont ressenti des douleurs jusqu’à un mois, 13 % jusqu’à trois mois et 10 % au-delà.
  • L’épreuve de la première selle après un accouchement : à la peur d’avoir mal s’ajoute celle, s’il y a eu des points de suture sur le périnée, d’une nouvelle déchirure. D’où une constipation “psychologique” qui peut, si elle n’est pas résolue avant le retour à la maison, rendre l’épreuve encore plus angoissante et douloureuse. 
  • La mauvaise surprise des “tranchées”, des contractions post-accouchement. Croyant en avoir fini avec les contractions après l’accouchement, les femmes sont surprises d’en avoir de nouveau après. Ces “tranchées”, comme on les appelle, surviennent au deuxième ou troisième enfant, ou dès le premier s’il est né par césarienne. Et même si elles sont normales, puisqu’elles aident l’utérus à retrouver sa taille, elles sont désagréables car inattendues, douloureuses et déclenchées pendant que la maman allaite, alors qu’elle attend de ce moment qu’il soit agréable. 
  • Les “lochies”, ces pertes de sang d’après-bébé, interminables : Les deux premiers jours suivant l’accouchement, les pertes sanguines sont si abondantes qu’elles impressionnent les mamans, pourtant théoriquement averties lors de la préparation prénatale. » Et les trois semaines/un mois que durent ces “lochies” leur paraissent souvent interminables, même si elles diminuent au fur et à mesure.
  • La sensation de ventre vide : Il y a déjà cette impression de n’être plus “habitée”, mais aussi celle, étrange et désarmante, de ne pas reconnaître son ventre d’avant la grossesse : La peau est très distendue, l’utérus est vide mais encore gros, les intestins, comme ils ont plus d’espace, bougent un peu dans tous les sens et commencent, avec les abdominaux, à se repositionner. 
  • Fatigue,
  • Fuites urinaires,
  • baby-blues ou dépression post-partum : Le baby blues apparaît dans les trois jours après l’accouchement et disparaît en deux semaines maximum. Ce n’est pas une maladie, contrairement à la dépression post-partum, plus longue et marquée par un état clinique plus sévère (culpabilisation intense, sensation d’être incapable d’avancer, fatigue, etc.). Il s’agit d’un “orage” hormonal, émotionnel et existentiel. Le baby-blues est lié à la conjonction de plusieurs phénomènes : fatigue, chute des progestatifs – hormones de la grossesse- bouleversement psychologique….
  • Hémorroïdes : La grossesse rend les femmes enceintes beaucoup plus sensibles aux hémorroïdes. Pourquoi? Parce que pendant la grossesse, une bien plus grande quantité de sang circule dans vos veines qui, dès lors, se dilatent. Les veines se trouvant sous l’utérus sont assujetties aux gonflements et à la dilatation, puisque ce dernier appuie directement sur elles. La constipation, qui touche beaucoup de femmes enceintes, peut aussi causer des troubles hémorroïdaires. A l’accouchement la pression de l’utérus sur les veines de la région anale est très intense, lors de la poussée, et, après l’accouchement, plusieurs femmes seront aux prises avec des hémorroïdes, souvent douloureuses.

Du premier jour au terme de la grossesse, et les 9 mois suivants la femme va vivre l’une des périodes les plus intenses de sa vie. Des périodes de fatigue, des émotions difficiles à gérer, un corps qui change… Comment vivre ce moment le mieux possible ?

 

Accompagnement  Naturo

Quand le couple a le souhait de donner la vie à un enfant, une préparation préalable dans le corps en conscience pourra être mise en place. On  débutera alors par une détoxication corporelle idéalement 6 mois avant la grossesse en parallèle d’un travail en PEACE à la fois pour la maman (éliminer les molécules toxiques), sans oublier le papa (améliorer la qualité du sperme). L’idéal est d’orienter votre client vers un naturopathe. Si  la grossesse est déjà  engagée, aucune détox ne peut être mise en place.

Pendant la grossesse :

Combler les carences et reminéraliser : 

Fer
  • Faire vérifier le taux de ferritine par le médecin traitant via une prise de sang. En France, chez la femme de moins de 50 ans il  doit être supérieur à  20ng/mL. Une des causes principales de l’anémie en fer pendant la grossesse est que le volume sanguin augmente, jusqu’à 25-40% de fluides supplémentaires traversent les veines. Le corps utilise tous les éléments nutritifs nécessaires pour faire grandir bébé. Ce processus nécessite une grosse quantité de globules rouges et d’autres nutriments, comme le fer, pour l’aider à se développer.
  • Les aliments riches en fer : Les abats (le boudin noir, foie et les rognons), les viandes rouges (100 g de bœuf apportent aux alentours de 5 mg de fer soit deux fois plus que les viandes blanches (veau ou volailles), Les coquillages (palourdes, bigorneaux, moules), Les poissons (thon, les sardines, harengs ou encore le maquereau grillé), Les algues (comme la laitue de mer ou la spiruline, tartares d’algues), Les légumes secs (lentilles, aux pois chiches ou encore aux haricots rouges).
  • Trucs :  associer les produits riches en fer et la vitamine C qui favorise son assimilation. Ne pas boire de thé ni café pendant ou juste après un repas, car ces excitants inhibent l’assimilation du fer  (réduit l’absorption du fer jusqu’à 60 %).
  • En cas de carence, proposer un complément qui sera bien supporté. 

Calcium

  • Le calcium, un tranquillisant naturel, permet le bon fonctionnement des nerfs et des muscles en plus de fortifier les os et les dents. Une étude a démontré que la supplémentation en calcium avant et au début de la grossesse peut aider à prévenir les troubles de la tension artérielle, comme la pré-éclampsie.
  • Sources : saumon, sardines, soja, levure de bière, amandes, pousses de graines et de céréales, algues, chou vert, brocoli, chou frisé et graines de sésame, gomasio.
  • Pour une bonne fixation du calcium, l’organisme a besoin de la vitamine D

Acide folique

  • Pendant la grossesse, il vous faudra deux fois plus d’acide folique pour stimuler le métabolisme du fer, la production de globules rouges, et pour développer le système nerveux du bébé. On recommande de prendre de l’acide folique jusqu’à 12 semaines avant la conception du bébé pour prévenir l’incidence des anomalies du tube neural chez le fœtus.
  • Sources : légumes à feuilles sombres, levure de bière, céréales complètes ou germées, huîtres, saumon, lait entier, dattes, champignons.
Magnésium
  • Le magnésium est essentiel à la vie, indispensable à la synthèse de l’ARN et l’ADN. Il participe au métabolisme des glucides, des protéines et des lipides. Il participe au processus de défense de l’organisme. Il est essentiel pour le système nerveux et il assume bien d’autres rôles…
  • Sources : son de blé, amande, chocolat noir, fèves de soya, légumineuses, noix, sarrasin, légumes verts.

Omega3

  • Un autre supplément à envisager de consommer lors de la grossesse est les huiles de poisson soit les oméga-3 (surtout le DHA). Les recherches démontrent que les oméga-3 sont très bénéfiques pour le développement du cerveau et de la rétine du fœtus. Il permettrait de réduire le risque de prématurité, de pré éclampsie et de paralysie cérébrale chez le bébé. En plus d’être favorable aux neurotransmetteurs de la mère, il aide à prévenir la dépression pré et post-natale.
  • Source : huile de colza, huile de foie de morue, huile de poisson, huile de lin –

Vitamine D

  • Cette vitamine joue un rôle capital pour le métabolisme du calcium, tandis qu’un excès de calcium entraînera la chute de la vitamine D. La vitamine D est synthétisée à partir de la peau sous l’action du soleil et du cholestérol qui sert de base également à l’élaboration de nombreuses vitamines.
  • Prendre 2000 UI de vitamine D par jour.

Probiotiques

La prise de probiotiques durant la grossesse et plus spécialement avant l’accouchement va avoir une incidence bénéfique sur la flore intestinale de la mère ainsi que sur le développement de la flore intestinale de l’enfant.

Pour l’ensemble  des vitamines et minéraux,  on peut proposer un  complexe global.

 

Optimiser l’alimentation

C’est la base de l’hygiène vitale et ce d’autant plus qu’il y a un petit être en construction. On privilégiera une alimentation d’origine biologique avec beaucoup de fruits et légumes frais, crus et cuits, des protéines variées (moins de protéines animales par rapport à ce qui est d’ordinaire préconisé et des protéines végétales telles que celles contenues dans les légumineuses et que l’on a tendance à négliger), de bonnes huiles de qualité (Huile de Colza), des céréales diversifiées sans gluten (riz, millet, sarasin, quinoa), des oléagineux (amandes, noix de cajou…) et quelques «super aliments » qui sont les bienvenus (graines germées, pollen, moringa….)

L’eau de boisson est également très importante, il est donc utile de savoir laquelle privilégier : on évitera l’eau du robinet notamment et on choisira des eaux faiblement minéralisées pour ne pas surcharger les reins.

Favoriser l’activité physique

L’activité physique est essentielle à plusieurs points de vue : évacuer le stress, s’oxygéner, accroître notre forme et notre force, faciliter la circulation sanguine et lymphatique, améliorer le bien-être (libération d’endorphines)…

Etre enceinte n’est pas une maladie ! On essaye donc de conserver les bonnes habitudes, voire d’adapter son activité à son nouveau « statut ». Certains sports conviennent particulièrement bien aux futures mamans, notamment la natation, le vélo, le yoga, le taï-chi etc…

La marche est l’exercice n°1 à mettre en place au quotidien pour éviter la sédentarité et les problèmes qui en découlent surtout avec la prise de poids (problèmes circulatoires notamment).

Apprendre à gérer le stress et les émotions liés à la naissance

Voir Accompagnement PEACE

Prendre soin de soi

  • Le périnée peut être préparés en faisant l’amour régulièrement et en le massant avec de l’huile (huile de massage du périnée de chez Weleda par exemple) comme indiqué dans le schéma.

 

  • Si hémoroïdes : appliquer des compresse de bande froide (méthode France Guillain) le matin  dans la culotte afin de favoriser la vasoconstriction de veines. Ne pas laisser la bande froide se réchauffer. La changer avant qu’elle ne soit chaude.
  • Peau : Brossage de peau avec une brosse et huilage de peau après la douche sur peau humide (avec de l’huile de Carthame – huile disponible au rayon cuisine des magasins bio).

L’après grossesse

Continuer l’ensemble des vitamines et minéraux pour combler la perte d’énergie forte liée à l’accouchement et à la vie avec bébé (allaitement, manque de sommeil, courses…. )

Les astuces en plus :

  • Pour les tranchées : homéopathie, Caulophyllum en 9 CH juste avant chaque tétée.
  • Pour le baby blues : méditation chaque jour de 10 à 30 minutes. Proposer à la maman de faire une méditation en pure conscience à chaque tétée. Lui fournir le fichier afin qu’elle l’enregistre sur son téléphone pour plus de commodités.
  • Pour les douleurs : laissez les douleurs s’amplifier pour qu’il  n’y ait  plus de prise sur le corps. Faire une séance avec la cliente et l’enregistrer (PEACE)
  • Pour le corps mal fermé : mettre une écharpe autour des hanches pour favoriser la fermeture du  bassin.
  • Consulter un ostéopathe pour la maman et pour le bébé dans les 15 jours qui suivent la naissance afin de rééquilibrer les traumatismes physiques liés à l’accouchement (souvent dorsal, cervical et tête pour le bébé, et bassin, dos pour la maman).

L’allaitement

Little baby boy breast feeding

Complémentation :

  • Continuer la complémentation surtout en calcium, fer et vitamines D.
  • Ajouter un apport lipidique (huile omega 3-6) à chaque repas.

Favoriser la montée de lait

La galactogénèse (la production de lait) est un phénomène complexe qui met en jeu des facteurs physiques, émotionnels, et des régulations hormonales. pour stimuler ou augmenter leur production de lait maternel, la tisane d’allaitement est une solution naturelle et efficace.

      • Le fenouil, Foeniculum vulgare, et l’anis vert, Pimpinella anisum sont très précieux pour les tisanes d’allaitement car elles agissent aussi bien en augmentant la lactation qu’en diminuant les coliques du nourrisson.
      • Le carvi, Carum carvi, et le cumin, Cuminum cyminu, ont tous deux une activité carminative (aide à éliminer les gaz intestinaux) et donc anticoliques. Ils possèdent également une activité galactagogue.
      • La verveine officinale, Verbena officinalis, est utilisée pour les problèmes d’ordre digestif et stimule également la lactation. On peut voir d’autres plantes dans les tisanes d’allaitement, elles sont présentes pour en améliorer le goût et notamment masquer le goût particulier du fenugrec.

Accompagnement PEACE

La pratique PEACE (Processus Empathique d’Abandon Corporel et Emotionnel) transforme l’activité des fascias à travers la création de vortex d’eau cristallins, permettant de dissoudre nos émotions figées dans ces derniers. La pratique se réalise dans l’espace du vide quantique source de nos sensations, émotions et pensées. Plus on s’approche de la source de ce vide quantique, plus la vitesse de rotation de l’eau est puissante. Vous connaissez le principe des vortex pour purifier l’eau ? Et bien c’est la même chose dans notre corps.

Durant une séance PEACE, le praticien, se connecte tout d’abord à ce vide quantique avant d’accompagner le client dans ce même espace. Pour y accéder, il est nécessaire de quitter le costume de la personne. C’est-à-dire de dissoudre notre ego, notre matière. La conscience peut alors s’abandonner en silence à cette expérience du passé, laissant le figement disparaitre et la perception négative associée s’écouler dans le corps. Cette conscience qui s’abandonne en silence est capable de laisser tourner l’eau dans nos tissus (fascias) figés et bruyants, et de la laisser tout emporter et dissoudre sur son passage : nos douleurs, nos colères, nos tristesses, nos frustrations, etc.

Par la suite, chaque événement pourra être traité seul par le client – grâce à l’enregistrement de la séance fourni par le praticien PEACE-ou,  en fonction du degrés de difficulté de la scène, accompagné par le  praticien lors d’une prochaine séance. 

Ainsi, au fur et à mesure que vous allez travailler avec votre client(e), sur son histoire de vie, ses fascias vont se fluidifier, le bruit dans son corps va s’estomper, laissant place au silence intérieur, à la neutralité, à la santé.

Quelques exemples de sujets/pistes à traiter avec la future Maman :

  • Choisir de préférence un scénario ultime
  • Lors de la consultation, construire avec le praticien une feuille de route afin de travailler en autonomie jusqu’au prochain rendez-vous.

 

Préparation à l’accouchement :

  • Proposer un travail sur les scènes avec la mère de la cliente qui ont pu générer de la peur, de la colère, de l’abandon, de la frustration, de la jalousie…. etc. Partir des relations actuelles s’il n’y a pas de souvenirs particuliers. Faire la même chose avec le père de la cliente. 
  • Proposer un Peace détachement avec l’enfant à venir ou dans le ventre.
  • S’abandonner à la peur que son enfant meurt dans le ventre, à sa perte. On retrouvera cet item dans la vie Post accouchement également.
  • S’abandonner à la peur de souffrir lors des contractions, lors du passage
  • S’abandonner à la peur de prendre du poids, à perdre sa féminité et à l’impuissance de ces scènes.
  • S’abandonner à son impuissance, voir à la peur dans les différents examens obligatoires : trisomie, diabète ….
  • Si il y a eu une précédente grossesse, s’abandonner à toutes les scènes qui ont généré, peur, colère, frustration ou encore culpabilité chez la maman durant la grossesse, l’accouchement mais aussi après la naissance (laisser pleurer l’enfant par exemple)

Accouchement :

  • S’abandonner à ce que les plans prévus ne se réalisent pas. Reprendre le projet de naissance de la personne et lui proposer de s’abandonner à son échec : naissance naturelle, couper le cordon à la fin du battement, lumière tamisée, choix de la posture d’accouchement…. Etc

Allaitement :

  • S’abandonner à ne jamais arriver à produire assez de lait et donc à la culpabilité associée. Insister sur l’impuissance et la capitulation.
  • S’abandonner à la peur de souffrir lors de l’allaitement, s’abandonner à la peur d’avoir des crevasses.
  • Si douleurs, laisser  s’amplifier l’inconfort jusqu’à dissolution.

Vie Post-Accouchement :

  • S’abandonner à l’indifférence de son entourage sur son état émotionnel, physique, psychologique et spirituel.
  • S’abandonner à ne jamais être comprise émotionnellement, psychologiquement et spirituellement. Puiser sa force intérieure dans la solitude pour développer son autonomie et compter vraiment sur soi.
  • Si problème lors de l’accouchement, s’abandonner à cette scène.
  • S’abandonner à la peur que son enfant meurt.
  • S’abandonner à la perte de sa vie d’avant, à ses frustrations : liberté de se vivre dans ses activités, relation avec son homme, son travail, sa famille, ses amis.
  • S’abandonner à la peur de ne pas dormir, de ne jamais réussir à dormir, à la peur que l’enfant ne fasse jamais ses nuits.
  • S’abandonner à la peur de ne pas être à la hauteur en tant que mère, que femme, qu’amante, femme d’affaire.
  • Pendant que l’enfant pleure, s’abandonner à ces cris en imaginant qu’ils ne cesseront jamais. Vous pouvez utiliser en séance le son d’un enfant qui pleure. Si cela vous dérange également, c’est que cela raisonne en vous, donc à travailler chez vous également.
  • S’abandonner à la peur de ne plus retrouver sa ligne, sa poitrine… son corps.
  • S’abandonner à la peur de ne plus jamais être désirée, à la peur de ne plus avoir de libido, à la peur de ne plus rien ressentir lors des rapports sexuels après la naissance.
  • S’abandonner à la peur d’être perçu comme une mère et non plus comme une femme.

Et les Papas dans tous ça?

Au même titre que les futures mères, les papas peuvent se préparer.

Avant la grossesse : ils peuvent mettre en place une détoxication du corps, comme pour les mamans et faire les Peace de leur épouse/conjointe avec leurs propres sujets.

 

Cas clinique

Témoignage extérieur sur le cas clinique :

Je vous propose ici le lien d’un témoignage vidéo d’une ostéopathe ayant pu faire le constat des résultats d’une pratique PEACE régulière sur une femme de 42 ans, pratiquant le PEACE depuis 2 ans, et ayant accouché de son 3ème enfant le 13 novembre dernier. Voici son constat au 19ème jour de l’accouchement. https://www.facebook.com/pommedamour.bio/videos/2570006646369520/

 

 

Rien n’est à jeter ou à juger. Pour qu’il y ait santé, tout doit revenir à son origine, c’est-à-dire dans l’alignement de nos cristaux liquides, dans la neutralité et l’amour originel de notre naissance… Créée par la conscience.

 

Stéphanie Laville- www.stephanielaville.com